En ignorant les mises en garde des ingénieurs, techniciens et experts en énergies renouvelables, les pouvoirs publics français refusent d’admettre que l’énergie éolienne et les panneaux solaires, énergies intermittentes non stockables, ne sont pas la meilleure solution pour la production d’électricité, contrairement à la production électrique d’origine nucléaire, dont la France fut longtemps un leader mondial.
Depuis des années maintenant, toutes les Associations de défense de l’environnement de BOURGOGNE-FRANCHE-COMTE dénoncent le développement anarchique et irresponsable des éoliennes sur notre territoire et des ENR EnR ENERGIES RENOUVELABLES en général.
Malgré les centaines de milliards déjà dépensés pour financer les 9700 éoliennes installées à fin 2024 au profit des promoteurs éoliens, la production électrique éolienne en 2024 n’a été que de 8,5% du total, derrière l’hydraulique 11,1% et le nucléaire 62,7% ! Sachant que pour remplacer une centrale nucléaire de la puissance de celle de FESSENHEIM, il faudrait 4000 éoliennes ; on dit quoi à l’ADEME ADEME Agence De l’Environnement et de la Maîtrise de l’Energie : stop ou encore ?
Nous l ’A.S.E.N.P. nous disons : STOP !
Échec des Éoliennes : L’Allemagne, la Grande-Bretagne et le Danemark en Crise
L’article du Point, publié le 29 novembre 2024, et ceux d’Energeek et du Courrier international paru le 6 décembre et mettent en lumière l’échec de la stratégie énergétique basée sur les énergies renouvelables intermittentes, c’est à dire principalement l’éolien qui produit de l’électricité en fonction du vent.
Malgré des investissements colossaux de plus de 500 milliards d’euros, l’Allemagne se retrouve avec un réseau électrique au bord de la rupture et une dépendance accrue aux énergies fossiles.
L’article d’Energeek indique que la Grande Bretagne découvre de son coté avec stupeur l’étendue du désastre économique et son réseau électrique ne peut pas absorber toute l’électricité produite. Cette situation conduit à des dépenses astronomiques pour l’arrêt des éoliennes incontrôlables
Lors d’une période critique sans vent ni soleil, l’Allemagne a dû massivement importer de l’électricité et augmenter l’utilisation de ses centrales au fioul et au charbon, entraînant une hausse spectaculaire des prix de l’électricité. Cette situation révèle l’échec de l’Energiewende, avec des émissions de CO2 sept fois plus élevées par kWh que celles de la France.
En Grande Bretagne une situation météorologique similaire vient de conduire à des dépenses astronomiques pour l’arrêt des éoliennes, soulevant des questions sur l’efficacité de la transition énergétique britannique..
Plus d’un milliard de livres sterling dépensé en " coûts de congestion" !!!
En conclusion, l’Allemagne, et la grande Bretagne malgré leurs efforts colossaux restent dépendantes des énergies fossiles et doivent investir des sommes démentielles pour tenter d’éviter l’effondrement de leurs réseaux électrique.
La FED condamne depuis des années la politique énergétique similaire de la France et les ministères de l’Environnement qui veulent l’imposer en force. La FED met plus particulièrement en garde contre les lois d’accélération des énergies renouvelables intermittentes, qui conduiront au chaos économique.
La FED appelle à une réévaluation immédiate de la politique énergétique française notamment l’abandon du Plan "suicidaire" Pluriannuel de l’Energie
( PPE3) basé sur le développement des éoliennes
La Grande-Bretagne verse des milliards pour l’arrêt d’éoliennes : un coût énergétique controversé
Energeek Paolo Garoscio
6/12/2024
Le Royaume-Uni fait face à un dilemme énergétique sans précédent. Alors que le pays investit massivement dans l’énergie éolienne pour atteindre ses objectifs de décarbonisation, un problème inattendu surgit : le réseau électrique ne peut pas absorber toute l’électricité produite.
Cette situation conduit à des dépenses astronomiques pour l’arrêt des éoliennes, soulevant des questions sur l’efficacité de la transition énergétique britannique..
Plus d’un milliard de livres sterling dépensé en « coûts de congestion »
• Paiements aux exploitants pour arrêter leurs éoliennes
• Mise en marche de centrales à combustibles fossiles pour compenser
Lire l’article d’Energeek
Énergie : en Allemagne, la grande désillusion
Son réseau électrique est au bord de la rupture : comment le pays s’est fourvoyé dans une impasse à 520 milliards et reste dépendant des fossiles.
> Lire l’article du point
Au Danemark, les champs géants d’éoliennes en mer ne trouvent pas preneurs : “vraiment décevant”
La première manche du “plus grand appel d’offres de l’histoire danoise” en matière d’énergie éolienne en mer a été boudée par les groupes énergétiques, jeudi 5 décembre. Une déconvenue “catastrophique” en matière d’objectifs climatiques, estime la presse, même si un second round aura lieu en 2025.
Courrier international
Réservé aux abonnés Lecture 2 min. Publié le 6 décembre 2024 à 15h24
Un des 17 parcs éoliens offshore en activité au large du littoral danois, alors qu’aucun groupe énergétique n’a proposé d’offre, avant la date butoir du 5 décembre, en vue d’en construire trois nouveaux, beaucoup plus importants, en mer du Nord. photo Flickr/CC/Kim Hansen
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Les groupes énergétiques avaient jusqu’au jeudi 5 décembre à 14 heures (heure de Copenhague) pour déposer leurs offres. Les attentes étaient grandes du côté des autorités danoises, avec en ligne de mire des objectifs climatiques à atteindre. Mais une fois l’heure passée, aucune offre n’a été déposée en vue d’installer et d’exploiter trois immenses champs d’éoliennes offshore dans l’ouest du royaume.
Cette procédure devait donner le véritable “coup de départ de ‘l’aventure éolienne offshore’ sur laquelle le gouvernement a bâti une grande partie de sa politique énergétique depuis des années”, constate Politiken, journal de centre gauche.
La date butoir du 5 décembre ne portait que sur la moitié d’un projet qualifié par les autorités de “plus grand appel d’offres de l’histoire danoise” en matière d’éoliennes en mer, avec une capacité minimum de 6 gigawatts (GW) pouvant être portée ensuite à 9 GW. En guise de comparaison, les 17 parcs éoliens offshore danois actuellement en activité ont une capacité totale de 2,7 GW …….
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