L'éolien peut-il mettre ma qualité de vie et ma santé en danger ?

Partout en France, les riverains des parcs éoliens se plaignent de problèmes relatifs à leur qualité de vie et à leur santé : fatigue, stress, maux de tête, vertiges, nausées, acouphènes, cardiopathie, troubles neuromoteurs, troubles circulatoires, perte de vigilance et de mémoire, perte du sommeil, AVC...

Tous ces symptômes, troubles et maladies sont constatés par le corps médical, lequel, étant dans l’incapacité de les diagnostiquer, de proposer des traitements efficaces, a par facilité, classé ces troubles en « syndrome éolien ».

Ces problèmes sanitaires, face à l’accumulation de témoignages de malades et de médecins, ne peuvent plus être niés et doivent faire l’objet de recherches scientifiques.

Pourquoi les éoliennes sont-elles directement mises en cause ?

La première cause de nuisance ressentie par tous les riverains : le bruit audible.
En effet, la taille des éoliennes a doublé ces dernières années pour atteindre 200m de haut en bout de pales, lesquelles peuvent avoir 70m de long.
La puissance des éoliennes est passée de 0,8MW à 4MW. Ce gigantisme industriel, à 500m (distance minimale légale) d’une habitation, produit obligatoirement un « bruit de souffle » permanent au passage du mât (bruit impulsionnel). Ce bruit est fonction de l’orientation et de la vitesse du vent. Un détournement du code de la santé publique au profit des industriels éoliens a permis de relever le seuil d’infraction de 30dB à 35dB sans aucune consultation d’instance médicale (voir fichier joint).

Les éoliennes émettent des ondes électromagnétiques et des infrasons inaudibles pour l’homme :

Ce sujet très technique est délicat car il existe beaucoup d’incertitudes sur les ondes électromagnétiques et les infrasons, d’autant plus, que certaines personnes sont électrohypersensibles, d’autres pas.

  1. Les ondes électromagnétiques :
    Un système éolien génère des variations importantes de couples électromagnétiques. De plus, la réflexion et la diffraction sur les pales peuvent perturber les ondes hertziennes.
    Le spectre des O.E.M. O.E.M. Onde électromagnétique  s’étend des basses fréquences au rayonnement gamma en passant par les radio-fréquences, les micro-ondes, les infrarouges, les ulttraviolets, les rayons x et gamma.
    Les rayons x et gamma sont des ondes ionisantes (radioactivé) avec dégâts sur le vivant par arrachement des électrons. Les ondes électromagnétiques sont potentiellement dangereuses : mettez un animal dans un micro-ondes, il meurt. Les interactions dépendent donc de l’intensité du champ électromagnétique dont les effets thermiques sont connus et reconnus, mais qu’en est-il des effets non thermiques ? Si il n’y a pas encore de mise en évidence de leur existence, des phénomènes de rotations moléculaires (dipôle moléculaire), mettant les molécules d’eau du corps en oscillation, à grande vitesse, pourraient créer des perturbations d’interface eau/molécules biologiques (protéines et lipides) délétères pour la santé. Des perturbations de flux d’ions et l’entrée en résonance des molécules sont des hypothèses également évoquées.
  2. Les infrasons :
    Les pales des éoliennes en brassant l’air créent des turbulences et émettent des sons dans toutes les fréquences. Les vibrations des pales et des mâts génèrent des ondes basses fréquences omnidirectionnelles : des infrasons.
    Les infrasons sont des ondes mécaniques qui nécessitent un support matériel pour se propager, l’air par exemple, ils ont une fréquence inférieure à 20Hz et sont réputés « inaudibles » pour l’homme. Scientifiquement ce n’est pas exact, l’oreille humaine peut les percevoir lorsque leur niveau d’intensité, dB(G) dB(G) Décibels - Pondération (G) , est très élevé.
    Les infrasons peuvent aussi être ressentis par une transmission de l’énergie vibratoire à d’autres organes : les yeux, la peau, les muscles, le crâne, les organes digestifs, cardio-vasculaires, respiratoires. L’exposition de très longues durées aux infrasons, à des intensités autour de 100 dB(G), serait responsable de ces pathologies nommées « syndrome éolien ». Contrairement aux dires de certaines études, il ne s’agit pas d’un effet « nocebo » car des milliers de personnes vivant à proximité de parcs éoliens sont vraiment malades et développent des maladies graves.
    Il serait temps d’engager des études scientifiques, à publier après validation, concernant l’impact des infrasons sur la santé.

PS.

L’illustration en tête de cet article est issue du site du Collectif Vosges Horizon Durable