La « guerre » entre les pays européens pour la classification des énergies dites « vertes » est déclarée. La commission européenne doit décider quelle énergie est propre et quelle énergie ne l’est pas.
Les 27 pays européens se divisent sur l’obtention du label vert pour l’énergie nucléaire pourtant très faible émettrice de gaz à effet de serre. Derrière la France, une majorité de pays souhaitent que l’atome puisse bénéficier de nouveaux financements et d’une fiscalité avantageuse grâce à ce label.
Problème : l’ ALLEMAGNE en tête, l’ AUTRICHE, le LUXEMBOURG, l’ ESPAGNE et le DANEMARK s’opposent au classement du nucléaire dans la taxonomie verte.
La vidéo visualisable avec le lien ci-dessous, montre le dialogue de sourds entre Geoffroy DIDIER député Européen Français et Daniel FREUND député Européen vert Allemand à ce sujet. M. FREUND affirmant même que son pays votera contre le classement du nucléaire et du gaz dans la taxonomie verte, que l’Allemagne est déjà à 50% de sa production électrique avec des renouvelables et qu’en 2030 ce sera 100%. Cela montre la méconnaissance technologique de ce Monsieur sur l’éolien et le solaire, sachant que si cela devait arriver en 2030, les jours sans vent et sans soleil toute l’Allemagne sera à l’arrêt.
La réalité est toute autre, l’Allemagne dispose de capacités de production électriques traditionnelles (centrales à charbon et à gaz) équivalentes à la puissance totale installée en éolien + solaire évitant ainsi le risque de black-out. Cela génère des coûts évidemment énormes mais l’Allemagne est riche !
Voir en ligne : Energies vertes : le retour en grâce du nucléaire