En matière d’émissions de gaz à effet de serre, il faut, pour un objet, mesurer son empreinte écologique, c’est-à-dire analyser son cycle de vie, les matériaux nécessaires pour le fabriquer, les transports qui lui sont associés et l’énergie nécessaire à son installation et à son utilisation.
Quelle est donc l’empreinte écologique réelle d’une éolienne ?
-* 90 tonnes de pales en matériaux composites non recyclables qui seront enfouies.
- 0,8 à 2 tonnes de terres rares extraites en Chine, en Mongolie dans des conditions de pollution extrèmes.
- 400 litres d’huile pouvant fuir à terme et polluer.
- 300 tonnes d’acier nécessitant 230t de charbon pour le fabriquer soit environ 540t de CO2.
- 1 000 tonnes à transporter soit d’europe mais aussi de Chine (impact CO2 ? )
- 1 500 tonnes de socle béton et de ferraillage (400t de CO2) et stérilisation des sols à vie.
Une étude récente chiffre à 1763 tonnes d’équivalent CO2 l’empreinte carbone d’une éolienne pendant son cycle de vie.
Sans oublier que l’énergie produite par l’éolienne est intermittente, les jours sans vent, il faut des centrales électriques à fioul charbon ou gaz, en relève, pour assurer la totalité des besoins en énergie. Le CO2 produit par ces centrales à énergie fossile, pendant la relève, est à ajouter à l’empreinte écologique de l’éolienne.
Cycle de vie ? 20 ans : il faudra ensuite la démanteler, et la remplacer !! Autant sinon plus d’émission de CO2 dans 20 ans, c’est à dire demain !